L’envie de remonter sur Paris et en Picardie pour profiter de mes potes me traversa l’esprit début décembre. Quelques coups de fil plus tard, l’organisation de mon séjour était faite avec notamment la soirée du 31 avec Patrick et Micka (LE micka… l’occasion de voir le spécimen autrement qu’avec une canne ou une carpe dans les mains…). Mais j’avais également quelques heures de libre le 30 décembre après midi… pour y retourner, bien évidement !!!

 

Plus de voiture autour du lac, retour à l’état sauvage (avec ces avantages et ces inconvénients : peu d’entretien, arbres déracinés, zones dangereuses  mais  cela donne aussi au lac un certain charme, comme ci le lieu était perdu au milieu de nulle part…), peu de pression de pêche. Mon premier contact fut positif… J’en ai fait le tour… Le lac venait de dégeler, 2 équipes étaient présentes… ils n’avaient rien fait. La première équipe était belge, les gars étaient sympa, habitué au lieu, ils cherchaient 2 ou 3 poissons précis qu’ils n’avaient pas encore pris… des personnes motivés et acharnés.

 

1 kilomètre plus loin, une autre équipe, des locaux cette fois ci. Nous nous connaissions un peu mais je ne suis pas physionomiste et je ne l’ai donc pas reconnu. Ambiance détendu, pas de mise en avant, pas de volonté de prouver que l’on maîtrise le lac, pas de discussion interminables sur les gros sujets, juste quelques minutes de complicité entre un ancien « utilisateur » du lac et un nouveau. Quelques minutes plus tard, la mère du carpiste passe par là… une femme agréable. Nous nous sommes jamais vu mais immédiatement, elle me propose un café, puis des chocolats (c’est la période)… une histoire banale en fait… des choses simples… le bien être au bord de l’eau. J’étais sur un lieu particulier à mes yeux, un lieu autrefois « craignos » près d’une région polluée par bien des problèmes de société, mais j’étais dans ma bulle, j’étais bien…

 

Une bonne année aussi à ces carpistes rencontrés rapidement

 

Olivier

Peu après, j'ai pu redécouvrir que Micka savait recevoir et savait déconner... et j'ai pu découvrir que sa mère savait peindre...

 Micka ne sait pas que rouler des bouillettes... n'est ce pas !!!!

 La reproduction d'une carpe qui a fait plus de 40 kgs avant de disparaitre...

une belle linéaire dans le salon de Micka

 

 

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